Billets du mois : mars 2015


Manger bio moins cher ?

    Manger autrement en bio… – et si cuisiner bio, c’était meilleur, plus simple et moins cher ? – et si cuisiner bio, c’était l’occasion de se nourrir autrement en associant des saveurs nouvelles tout en faisant des économies ? L’erreur du débutant serait de croire que manger bio implique forcément d’augmenter […]

Alexandre maraîcher producteur image fraise

video AMAP recette changement

Une recette pour le changement

Une recette pour le changement

Extrait de la vidéo « Une recette pour le changement » :

« La posture solidaire des AMAP vis à vis des producteurs est garante d’une alliance retrouvée entre les citoyens et le monde agricole.

Au fil des ans, les AMAP ont su initier une nouvelle éthique au service de nouvelles logiques alimentaires locales. Dans un souci sans cesse renouvelé de favoriser une agriculture de proximité, respectueuse de l’environnement et créatrice d’emplois.

Chaque AMAPien apporte sa pierre à cet édifice… »

La suite avec la vidéo ci-dessous :


Fédération des AMAP de Picardie – Une recette… par FAMAPP

 


Témoignage : d’océanographe à maraichère bio par conviction écologique


Agnès Carlier, maraîchère bio par latelebio

Témoignage d’Agnès Carlier, maraîchère bio en AMAP :

« Au départ j’étais océanographe et j’ai travaillé sur les cétacés et j’ai vu effectivement… (on faisait des prélèvements dans la graisse des baleines) et on voyait tous les pesticides accumulés dans la graisse des baleines et on voyait les conséquences.

Notamment, j’ai vu des foetus de dauphins qui étaient morts à cause d’un trop plein de DTT (alors que le DDT était interdit depuis longtemps).

Donc… j’ai remonté la filière, je me suis aperçue que la plupart des pollutions venaient des continents et donc qu’il était absurde de travailler en mer, simplement pour constater. Et je suis remonté le long des rivières pour travailler à l’agence de l’eau sur les rivières et sur la pollutions des rivières.

A l’agence de l’eau, j’ai travaillé 5 ans et j’ai constaté que les pollutions que l’on appelle ‘ponctuelles’ (les pollutions industrielles, les pollutions domestiques) sont ‘à peu près’ prises en compte, plus ou moins bien, avec plus ou moins de bonheur…

Mais la pollution qu’on appelle ‘diffuse’, elle, n’est pas prise en compte DU TOUT ! (parce qu’on ne peut pas dire aux agriculteurs de ne pas traiter, parce que sinon ils ne pourront pas produire…).

Et j’avais beau avoir l’idée inverse qu’on pouvait produire sans ces produits là, on ne me croyait pas parce que j’étais pas quelqu’un de terrain, que j’étais derrière mon bureau, derrière mon ordinateur…).

Donc, de fil en aiguille, à force de voir les captages d’eau potable fermés par trop plein de pesticides, parce qu’on était au delà des normes pour les nitrates, etc…

J’ai fini par franchir le pas, j’avais la chance d’avoir dans ma famille, une vieille ferme qui n’était plus en ferme depuis une trentaine d’années que donc j’ai reconvertie… »

…l’intégralité du témoignage avec la vidéo ci-dessus.

Video Oceanographe a maraichere bio par conviction ecologique

Le principe fondamental : la proximité


Amap : le principe fondamental : la proximité par terrenet

extrait :

« …pour qu’il y ait confiance, il faut qu’il y ait proximité, je ne peux pas créer un lien AMAP avec quelqu’un qui est à Marseille si je suis à Paris, parce que je ne le connait pas, parce que je ne pourrait pas aller le voir, parce que je ne sais pas ce qu’il fait dans son champ… alors que s’il est à 10, 15, 20, 30, 100km : je peux y aller dans la journée, c’est pas une expédition, donc c’est forcément local, c’est forcément direct du producteur au consommateur, y’a pas d’achat/revente, y’a pas d’intermédiaire et c’est forcément quelquechose de proximité.

Un des principes fondamentaux des AMAP c’est cette notion de proximité pour pouvoir lier cette confiance ! »

l’intégralité sur la vidéo ci-dessus


Biodiversité, l’essentielle différence

L’homme, par ses activités mondialisées, transforme l’ensemble de l’équilibre planétaire. En bâtissant des villes, en ouvrant de nouvelles terres cultivables, en transformant ses cultures en industrie, nous modifions l’habitat de nombreuses espèce vivantes, végétales ou animales. Quand nous ne les éradiquons pas purement et simplement. Or, aucune espèce n’existe de manière isolée. Elles sont toutes un maillon dans une mécanique du vivant plus large. C’est cette biodiversité qui fait la richesse du monde que nous habitons aujourd’hui. La diversité est même ce qui préserve le mieux chaque espèce. Irons-nous consciemment jusqu’à la sixième exctinction massive d’espèces sur la planète ?

(…lire la suite sur : Biodiversité, l’essentielle différence une réalisation de #DATAGUEULE)